Monthly Archive for août, 2006

Shuffle !


Shuffle!

Nom Original : シャッフル! (Shuffle !)
Nom Français : Shuffle !
24 Épisodes
Durée épisodes : 25 min
Genre : Comédie romantique
Pays : Japon
Année de production : Juillet 2005

Synopsis :

Rin Tsuchimi, jeune lycéen, vit avec son amie d’enfance, Kaede Fuyou. Ces deux adolescents sont liés par le destin : En effet, Rin a perdu ses parents dans un accident et Kaede sa mère. Le père de Kaede, homme d’affaires, décide d’adopter Rin pour l’élever avec Kaede. Au début de l’adolescence des deux enfants, le Père part pour l’étranger, et les laisse donc tous les deux au Japon.
Au lycée, on apprend l’arrivée de nouvelles arrivantes dans la classe de Rin et Kaede, mais ils ne se doutent pas que ces arrivantes vont bousculer leur existence : Lisianthus (ou Shia) fille du seigneur du monde des Dieux et Nerine (ou Rine), fille du Seigneur du monde des Démons.
Rin va apprendre qu’il a été choisi par ces deux filles pour devenir leur époux. Il est donc confronté à un choix difficile : devenir le futur Seigneur des Dieux, ou bien celui des Démons ou choisir (après tout pourquoi pas) une autre fille parmi le vivier de filles dans l’établissement de Rin

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Le Pont pour Certains

Un jour de taf pour d’autres comme moi 😐

Honey and Clover Saison 2

Voici les chansons des opening et ending de H&C saison 2 , just Enjoy

OPENING : Yuki – Fugainaiya
http://www.youtube.com/v/TXPqCKBmN_o
Non disponible

ENDING : Suneo Hair – Split
http://www.youtube.com/v/qpZm4vbkDc0
Non disponible

PS : Le Chef D’oeuvre qu’est l’opening est en libre ecoute dans le player du blog : Fugainaiya

FPS DOUG

Toujours aussi drole

La Loi C’est Moi

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCX0300082L

En gros, on comprend rien du tout lol 🙂

don’t Worry, don’t panic

et s’ils appliquaient la loi à la lettre ca pourrait donner ca …

Vive La France

Le Conseil constitutionnel a rendu aujourd’hui, 27 juillet, son avis sur le
projet de loi sur le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de
l’information, connu sous le nom de DADVSI. Certains des articles ont été jugés
inconstitutionnels alors que d’autres ont fait l’objet de « réserves
d’interprétation
», mais l’ensemble du texte a été approuvé par le Conseil.
Une fois modifié en conséquence, le texte de la loi DADVSI sera inscrit au
Journal Officiel, prélude à son entrée en vigueur.

Les détracteurs du projet de loi apprécieront : la principale modification
apportée par le Conseil constitutionnel durcit le régime de sanctions prévu pour
les particuliers reconnus coupables de téléchargement et de partage de fichiers
sur les réseaux peer-to-peer (P2P). Le contournement des mesures techniques de
protection à des fins d’interopérabilité, précédemment autorisé par le texte, se
voit remis en question en raison de la « définition imprécise » de la
notion d’interopérabilité. Enfin, la clause qui exonérait de responsabilité
pénale les éditeurs de logiciels « destinés au travail collaboratif, à la
recherche ou à l’échange de fichiers ou d’objets non soumis à la rémunération du
droit d’auteur
» a été supprimée.

Téléchargement : retour à la case prison

Le texte de loi prévoyait une amende de 38 euros pour téléchargement et de 150
euros pour mise à disposition de fichiers protégés par le droit d’auteur sur
Internet par le biais des réseaux de P2P. Ce point a été jugé inconstitutionnel,
car « contraire au principe d’égalité devant la loi pénale ». Il
établissait en effet un régime de sanctions différent selon que l’on échange des
fichiers au moyen des réseaux de P2P ou à l’aide de tout autre dispositif de
partage (email, FTP, sites personnels, etc.). Afin de respecter le principe
d’égalité, les internautes ne disposeront d’aucun traitement particulier et le
téléchargement d’oeuvres protégées sur Internet redevient assimilable à un délit
de contrefaçon, puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

Interopérabilité : kezako ?

Vaste notion que l’interopérabilité, à la définition problématique…
Conséquence de ce flou : « les références à cette notion figurant aux
articles 22 et 23 de la loi déférée, qui exonéraient de responsabilité pénale le
contournement des " mesures techniques de protection " voulues par les auteurs
et titulaires de droits voisins, ainsi que l’altération des éléments
d’information relatifs à leur régime de protection, lorsque de tels actes
étaient " réalisés à des fins d’interopérabilité"
» ont été déclarées
contraires à la Constitution.

Autrement dit, faute de définition précise, le contournement des mesures
techniques de protection à des fins d’interopérabilité n’est plus permis par la
loi. Point positif, pour tous les possesseurs d’iPod : Apple ne risque plus de
quitter le territoire français. Une exception est toutefois accordée… à la
recherche en cryptographie !

Pas d’exception pour les éditeurs

Il a été jugé par le Conseil que la « cause d’exonération de la répression
prévue
(…) à l’encontre de l’édition de logiciels manifestement
destinés à échanger des oeuvres sans autorisation
» définie dans l’article
21 du texte de loi n’est pas constitutionnelle, au motif que les conditions de
cette dernière sont « imprécises et discriminatoires ». La cause en
question, c’est le « travail collaboratif », dont la définition laisse à
désirer selon le Conseil. Cette imprécision confirme donc l’interdiction de
proposer des logiciels « manifestement destinés » à la mise à disposition
de fichiers protégés par le droit d’auteur et supprime l’exception accordée aux
logiciels destinés au travail collaboratif.

Conclusion ?

En attendant l’entrée en vigueur de cette loi, et l’inévitable fronde qu’elle
entraînera sur Internet, le ministre de la Culture s’est dit satisfait, même
s’il aurait préféré « que les internautes échappent aux peines de prison
». Il a d’ailleurs affirmé qu’il était « nécessaire que les sanctions soient
justes et proportionnées en fonction de la gravité des faits
». Aux
tribunaux d’en juger ?

Du côté des détracteurs du texte, c’est un sentiment d’amertume qui devrait
prévaloir puisque les quelques points considérés comme positifs ont été
invalidés par le Conseil constitutionnel. Le régime de sanctions graduées laisse
la place au système qui prévalait précédemment. Le droit à la copie privée n’est
pas entériné, l’interopérabilité n’est plus défendue que sur le principe et de
nombreux éditeurs de logiciels risquent de se retrouver dans une position plus
que problématique.

Source : http://www.clubic.com/actualite-36956-dadvsi-enterine-conseil-constitutionnel.html